BLEUS

L'ancien monde se meurt.     Le nouveau  tarde                à apparaître,                           et dans ce clair-obscur surgissent les monstres.


Avec cette phrase de Gramsci, l'artiste nous donne à voir un univers habité de créatures étranges : en empruntant aux images médiévales leur caractère symbolique, il relie les représentations du passé et les problématiques contemporaines. Les multinationales deviennent des pieuvres sans têtes, les banques des trous noirs ; l’économie et l’écologie viennent croiser des démons et des djinns. Au travers de peintures et de dessins, il nous propose une plongée à la frontière de deux mondes, peuplée de récits fantastiques.